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Voyages

Mercredi 15 mai 2013 3 15 /05 /Mai /2013 08:00

http://www.novo-monde.com/Images/articles/lancement-voyager-blogs/voyagez-blogs.jpgCet article participe à l’événement inter-blogueurs Voyager blogs organisé par le blog Novo-monde et dont voici la présentation pour cette édition :  2 ou 3 rencontres insolites en voyage .

 

A chaque voyage, c'est toujours au moment où on s'y attend le moins qu'une incroyable rencontre a lieu. Non pas incroyable car la personne face à moi est une personnalité nationale difficile d'approche. Incroyable pour l'échange humain et enrichissant qui en a découlé. Et puis parce qu'effectivement il y avait si peu de chance que je les rencontre un jour.

Voici donc trois portraits, les personnes concernées ne les liront probablement jamais, mais je ne les oubliera pas de si tôt.

 

Craig, l'australien, rencontré en Malaisie.

Partager un resto de crabe, boire de l'alcool chinois, lui conseiller un coin pour s'acheter un pantalon. Rencontrer un homme qui se cherche après avoir trouver une certaine gloire professionnelle. Avoir la chance d'être là pour ses premiers jours, sans valise, sans projet, avide de rencontres, de voyages.

 

Le vieux randonneur japonais à Hakodate.

Je n'ai même pas un nom à vous proposer, pas plus d'une dizaine de phrases échangés. Et pourtant ! Nous ne trouvions pas le chemin pour nous rendre au sommet du Mont Hakodate. Il a ouvert la voie, surveillant que nous suivions derrière lui. Une phrase au détour d'un chemin pour signaler un lieu commémoratif. Des conseils pour trouver le chemin retour. Un bref salut. Mais quelques minutes plus tard, alors que nous avions fini chacun de notre côté notre pique-nique, il est repassé nous offrir deux succulents gâteaux. Rien de plus, rien de moins.

 

Les hommes d'un des villages autour de Kara au Togo, un dimanche matin

Transformer une balade en solo en tournée des vieux « importants » du secteur, sur la mobylette de notre chauffeur-guide, avec le chauffeur bien sûr et un autre vieux vivant dans le coin. Entrer au cœur des concessions, non pas dans les maisons, mais dans les cours intérieurs. S'asseoir, une calebasse entre les mains, écouter, échanger, discuter de l'éducation, de la politique. Avoir une chance incroyable en tant que femme d'avoir un vrai dialogue (chance dont je n'ai saisi la réalité qu'après un mois au Kirghizstan).

 

La force d'une rencontre réside dans l'instant, mais aussi dans l'après. Une belle rencontre est de celle que l'on n'oublie pas et qui, quelque part, vous change un peu, agrandit votre regard. Je sais que ces jours là entre les maisons en terre togolaise, dans les bois du Mont Hakodate et face à un homme engloutissant une moitié de montagne de crabe (l'autre moitié étant englouti par mon namoureux), j'illustrais à la perfection ce proverbe qui dit « seul les montagnes ne se rencontrent pas ». J'ai conscience également, à chaque fois, que c'est à moi de me déplacer : j'ai accès à des aéroports facilement, un diplôme qui me permet de travailler dans le monde entier. C'est aussi pour cela que je voyage, pour rencontrer toutes ses personnes qui ne pourront pas venir jusqu'à moi.

Par Tiphanya - Publié dans : Voyages - Communauté : voyages et rencontres
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Vendredi 10 mai 2013 5 10 /05 /Mai /2013 08:00

Ce billet participe au Mois du Carnet de voyage

 

Au vue de ma petite expérience très amateur pour la réalisation de carnet de voyage, il me semblait intéressant d'apprendre un peu plus auprès des carnettistes chevronnées. Je vous présente donc Globe Croqueuse soit Aurélie Péjadras qui réalise des carnets très vivants et les met en partie en ligne sur son blog.


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Comment tout a commencé pour toi ?

Côté art et dessin, cela m'a toujours suivi depuis ma petite enfance. Je n'ai jamais cessé de dessiner. J'ai toujours été curieuse, alors quand j'y penses, c'est logique. Enfant, à l'école primaire, j'avais une correspondante guadeloupéenne. Je pense que cela a aussi commencé à nourrir cet attrait de l'ailleurs.

C'est au moment de choisir ma voix que mes parents m'ont encouragé à aboutir ma passion en métier et j'ai alors intégré l'école Estienne. Côté voyage, cela a commencé lors de mes études à Estienne : une excursion avec l'association de l'école au Carnaval de Venise, un stage de 5 semaines à Québec dans un atelier d'artistes-graveurs , voilà que je prenais le virus du voyage. C'est là aussi qu'a commencé le carnet de voyage , j'étais dans une logique que l'on nous enseignait à Estienne : peu importe l'endroit et le moment, dessiner tout le temps pour vous améliorer. C'est alors que cela s'est fait naturellement. Et puis il faut dire que cela booste l'inspiration! Après cela j'ai découvert la famille des "carnettistes" en exposant à la biennale du carnet de voyage de Clermont-Ferrand (aujourd'hui appelé "le rendez-vous du voyage"). C'est suite à cela que j'ai commencé à exposer mes carnets.
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Quand crées-tu tes carnets ?

Pour moi le carnet de voyage se réalise en trois temps. Avant pour le support, pendant pour la réalisation, après pour la finalisation. Le temps de travail dépend de la durée de mon voyage et de la matière ramenée.

Avant de partir, je prépare mon support histoire de me mettre dans l'ambiance, et aussi de gagner du temps sur place : je choisis mon support que je chine aux puces : je customise de vieux agendas vintages du début du 20ème siècle en carnets de voyage. Ils prennent ainsi une seconde vie. J'ai toujours adorer chiner, recycler et cela s'inscrit purement dans ma démarche de "globe-croqueuse". Je prépare donc les pages en les solidifiant, réalise des fonds à l'acrylique, au café ou en collages de papiers de récupération, prépare des impressions de bois gravés ou linogravures à emporter qui me serviront aux collages pour agrémenter mes croquis.

Le gros du travail se fait sur place : croquis, notes. C'est important, car le carnet de voyage est avant tout un vecteur de rencontre et un moyen de communication. C'est fou comme la posture et le regard de l'autre change avec le carnet. Les personnes sont moins sur la défensive, plus avenantes et curieuses, voire amusées ou admiratives. Je pense surtout que le carnet n'instaure pas de barrière sociale et son côté "primitif" parle à tout le monde. Le carnet de voyage est un art humble et humain, contrairement à la photo, même si j'adore la photo et trimbale toujours avec moi un appareil en plus de mon carnet. Pour les couleurs je fais soit sur place si j'ai le temps (dans le moment ou à un moment posé comme le soir avant de se coucher) soit au retour (en ayant noté les couleurs et/ou pris une photo).

Au retour, je prends du recul sur mon carnet, je digère toutes les émotions, j'ajoute des collages, parfait la présentation (titre, étiquettes, colorisation, texte, collages, photos...) je termine ce que je n'ai eu le temps de finir sur place afin que le carnet soit plus séduisant, tout en gardant son côté spontané. Le côté brut et spontané est important. C'est ce qui le rend humain. Un carnet présenté comme un livre sans ratures, bavures,ni erreurs, léché avec une mise en page au carré serait pour moi comme étranger. Pour moi le carnet de voyage: c'est le témoin de notre aventure dans une vérité brute.

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Quels conseils pourrais-tu donner à un débutant ?

De se lancer, de pratiquer sans relâche, de ne pas se décourager, d'être soi même, de tester, jouer (que cela soit avec la typographie, la couleur, la mise en page, les collages, les matières, les associations de techniques entre elles... chacun son truc!) de ne pas chercher à ressembler à untel ou untel mais de vivre le carnet dans son introspection : y mettre ce que l'on aime, ce qui nous ressemble. Ne pas se brider.

Avoir un petit carnet sous la main au quotidien aide beaucoup à s'exercer. On le glisse dans le sac ou la poche et on croque à tout moment : au resto quand l'attente est trop longue, au repas de famille qui s'éternise, à la gare ou dans le métro pour passer le temps plus vite, au jardin ou au musée...au fil des croquis, votre regard va s'aiguiser, votre poignet s'assouplir et votre aisance et rapidité s'améliorer. Il n'y a pas de secret, il faut pratiquer régulièrement! On peut faire un carnet de voyage sans forcement aller loin ou en faisant travailler son imagination.

Il n'y a pas de "recette" selon moi pour le carnet de voyage. C'est un peu l'école de la liberté. Néanmoins, je comprends que pour les novices en art, des pistes et des chemins pour ouvrir leur champ artistique puisse beaucoup aider à explorer ce domaine. C'est pourquoi je propose cet été un stage de carnet de voyage de 4 jours à Brioude lors du festival de l'aquarelle. On y apprends à fabriquer soi-même son support carnet à base de matériaux de récup, y découvre des techniques (le monotype), pratique la couleur, l'écriture, la mise en page. Tout plein de conseils et astuces pour se sentir à l'aise, explorer l'artistique et faire un joli carnet unique et personnel.

Pour les informations sur le tarifs, les dates, le programme et inscription : ici


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Je tiens à remercier Aurélie pour le temps qu'elle m'a accordée. Elle m'a également fait parvenir des liens d'autres carnettistes talentueux que je vous présenterai la semaine prochaine. SI vous en avez aussi à partager, n'hésitez pas.

Par Tiphanya - Publié dans : Voyages - Communauté : voyages et rencontres
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Mercredi 8 mai 2013 3 08 /05 /Mai /2013 08:00

Ce billet participe au Mois du Carnet de Voyage.

En 2001, lors de mon voyage en Australie, l'un de mes premiers journaux de voyage relatant l'intégralité de mon séjour, je n'avais rien d'autre qu'un stylo sur moi. Le carnet m'a été offert par la famille qui m'hébergeait, famille qui me prêta également des ciseaux, de la colle et du scotch.

En 2012, pour mon séjour d'un mois au Japon, j'avais un petit sac avec tout le matériel nécessaire à la tenue de mon carnet. J'avais pris probablement trop, mais c'est l'avantage de voyager très léger par ailleurs, je peux me permettre ce genre de futilité.

 

Le cahier

J'ai testé celui qui tient dans une poche et suis rentrée frustrée de devoir raconter mes dernières journées sur une page chacune (page de 5cm sur 5cm). En Malaisie j'avais un grand carnet (un peu plus qu'un format A4) avec couverture cartonnée. C'est idéalement mon format préféré car plus facile pour le collage, dessin, etc. Mais c'est également le format le plus encombrant. Il nécessite d'avoir un grand sac, si on veut l'avoir partout sur soi.

Alors finalement j'opte pour un format A5 genre cahier d'écolier. J'en achète deux exemplaires de peur de ne pas avoir assez de pages, mais du coup je n'en porte qu'un à la fois.

 

Et avant que l'on me pose la question, avoir son carnet en permanence avec soi permet de noter une adresse, de le faire signer par une rencontre éphémère mais merveilleuse ou de se lancer dans la collection des tampons des stations de métro de Tokyo...

 

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Les crayons

J'écris au stylo plume donc j'ai le stylo et l'encre et un stylo bic au cas où. Mais j'ai aussi du rouge, du vert, un crayon de papier et sa gomme et son taille crayon.

Étant quand même une obsédée du poids de mes bagages, j'ajoute dans ma trousse seulement 3 ou 4 crayons de couleurs (souvent jaune, vert et au choix bleu, rouge, violet... en fonction du type de vacances que je prévois).

J'emmène en général également une palette de peinture à eau (premier prix au supermarché, c'est à dire celle pour les enfants) et son pinceau.

 

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Pour coller

Là, je vais commencer par passer pour une folle.

J'ai de la colle et du scotch classique. A quoi j'ajoute du scotch avec motifs (un bleu avec pois blanc et un vert avec pois blanc). Mais il m'arrive d'utiliser le scotch blanc pour bandage qui se trouve dans ma trousse à pharmacie. Il est blanc, un peu rugueux et on peut écrire dessus.

 

Pour décorer

Je ne parle ici que du matériel que je prends avec moi avant le départ :

  • des ciseaux.

  • des bouts de papier avec des lettres, des mots, le nom du pays ou de la région que je visite. Cela demande d'y réfléchir avant le départ.

  • une pogo, c'est à dire une imprimante de poche polaroid qui permet d'imprimer au format carte de visite sur du papier autocollant.

  • des photos découpés dans des magazines ou dans des brochures touristiques sur ce que je prévois de visiter. Les offices de tourisme font toujours des plus belles photos que nous, alors au lieu de me fatiguer, j'en prépare avant le voyage et les glisse dans mon sac.

Dans l'ensemble ce ne sont que des choses auxquelles je ne tiens pas. En cas de perte ou vol, aucun regret. Et d'ailleurs, à l'exception des ciseaux, tout est dans mon bagage à main et non en soute (enfin pas à l'aller c'est sûr).

 

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Et une fois sur place

Tout est bon pour un carnet de voyage. Vos mots et votre inspiration tout d'abord. Mais aussi une feuille morte, un ticket de métro/musée/bus/train, la carte d'un restaurant, l'emballage d'un paquet de cigarette, un papier de bonbons, le drapeau dans votre verre, un peu de sable, etc.

J'aime demander aux gens que je rencontre d'y écrire leur adresse, un petit mot. Mais aussi ajouter un coup de tampon, un dessin d'enfant...

 

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Le carnet de voyage reste quelque chose de très personnel selon moi. Toutes les informations ici présentes ne sont données qu'à titre indicatif. Et d'ailleurs n'hésitez pas à me dire ce qui, selon vous, manque à cette liste de matériel.

Par Tiphanya - Publié dans : Voyages - Communauté : voyages et rencontres
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Mercredi 1 mai 2013 3 01 /05 /Mai /2013 08:00

Ce billet participe à l'opération "le mois du carnet de voyage".

le mois du carnet de voyageEn classe de 6e (ce qui remonte aux année 90 quand même) j'ai eu le droit au relativement classique voyage scolaire en Angleterre. Logement en famille, crumble aux pommes le premier soir, voilà mes seuls souvenirs... Associés quelques semaines plus tard à une réunion post-voyage dans la salle du réfectoire du collège. Nous avions eu l'obligation de tenir un journal de bord de notre semaine linguistique. J'avais reçu un cadeau, une sorte de prix spécial car j'étais la seule à avoir tenue mon journal de bord (je ne me souviens plus du terme employé par les profs) comme un journal au jour par jour, écrit directement sur place, avec même les menus de mes repas.

Ce journal est probablement quelque part, dans un carton oublié dans un grenier familial.

 

Depuis à chaque voyage j'ai commencé un nouveau journal et depuis que j'ai 18 ans, je les ai toujours fini. J'écris un peu chaque soir, racontant avec beaucoup trop de détails le déroulement de chaque journée. Je le termine dans l'avion ou le train retour. Éventuellement dans les jours qui suivent, j'y colle les tickets et autres papiers retrouvés dans les différentes poches de mon sac. Le cahier termine alors sa route sur une étagère en attendant un hypothétique lecteur, qui n'arrivera probablement jamais. Pendant longtemps j'ai eu honte de mes carnets de voyage tenant plus du journal intime qu'autre chose. Ils n'étaient pas fait pour être lu.

 

En 2008 je suis partie en Malaisie avec mon namoureux (qui ne l'était que depuis trois mois), ses parents et ses trois sœurs pour assister à un mariage auquel ils étaient invités. Mon namoureux m'a alors offert un cahier à remplir (immense et très classe, comme j'aimerai que tous mes carnets de voyage soient). Et probablement parce que j'avais un public, mon namoureux, je ne pouvais pas me contenter du blabla intime. Un peu plus de collage, quelques dessins de mon namoureux et le résultat est tout de suite plus chatoyant. C'est simple, celui-ci a été ouvert plus d'une fois depuis notre retour, pour retrouver un nom, un souvenir.

 

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C'est aussi lors de ce voyage que j'ai pris conscience que l'envie de garder une trace écrite d'un voyage est très commune. Les trois sœurs de mon namoureux avaient chacune un petit carnet pour prendre des notes. Mais c'est une activité exigeante qui réclame de se ménager du temps, au calme et tous les jours. J'ai écrit dans des cafés, des restaurants, assise sur le bord du trottoir... J'ai écrit, écrit, écrit et finit encore une fois dans mon avion.

 

Aujourd'hui j'ai enfin trouvé un équilibre, probablement encore plus exigeant en temps, mais qui me donne envie d'ouvrir mes carnets de voyage après mon retour. Je laisse également mon namoureux les lire et certaines rares personnes les feuilleter. Tout ça c'est grâce à Orelie, qui contrairement à moi n'écrit pas mais dessine. Nous n'aurions pas du partager plus de quelques jours au Kirghizstan ensemble et finalement nous avons été logé dans la même famille. Et tous les soirs, Orélie sortait son matériel pour tenir son carnet de voyage, avec des dessins, des collages, des photos. Elle m'a beaucoup inspiré. Depuis j'ai un sac spécial carnet de voyage contenant tout mon « matériel » (que je vous détaillerai la semaine prochaine sinon ce billet va être bien trop long). Et j'obtiens des résultats qui me plaisent à tel point que j'ose les prendre en photo pour vous les montrer.

 

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Au début de l'hiver je souhaitais apprendre à dessiner pour aller plus loin dans la tenue de mon carnet, mais le temps manque (ou plutôt je n'arrive pas à faire du dessin une priorité). Bien sûr c'est un travail d'amateur, mais après tout le carnet de voyage est avant tout un écrit personnel, un peu comme un journal intime finalement, mais avec plus de couleurs et d'exotisme.

 

Je suis curieuse de savoir si parmi vous certains tiennent un journal de bord ou carnet de voyage. Qu'en faites-vous ensuite ?

 

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Par Tiphanya - Publié dans : Voyages - Communauté : voyages et rencontres
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Lundi 29 avril 2013 1 29 /04 /Avr /2013 08:00

Je vous propose de passer le mois de mai, sous le thème du carnet ou récit de voyage. Vous savez ce carnet dans lequel on écrit au fur et à mesure de nos voyages et que certains transforment en œuvre d'art.


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J'ai prévu plusieurs billets sur cette thématique et je vous invite à me rejoindre. Publiez un article sur votre blog en spécifiant dans l'introduction (en conservant le lien) :

ce billet participe à l'opération «Le mois du carnet de voyage » organisé par Tiphanya.

C'est l'occasion de nous montrer vos réalisations, de publier vos écris ou tout simplement de nous dire si oui ou non vous en tenez un et pourquoi. Peut-être avez-vous eu la chance de participer au salon de Clermont-Ferrand, de suivre un atelier, etc. Et bien sûr il y a tous les carnets qui sont publiés et que l'on peut lire et apprécier sans sortir de chez soi.

 

Faites-moi parvenir ensuite votre lien. Je les regrouperai tous ici-même, les diffuserai sur ma page facebook et conclurai le mois par un billet récapitulatif.

 

Alors ça vous tente ?

 

Je prévois également de présenter quelques « artistes » que l'on peut découvrir sur le net, donc si vous souhaitez partager vos coups de cœur, je serai ravie de les découvrir grâce à vos commentaires.

 

A bientôt.

Par Tiphanya - Publié dans : Voyages - Communauté : voyages et rencontres
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Mais qui suis-je ?

Au clavier, Tiphanya, étudiante, auto entrepreneur, maman, rêveuse, gourmande.

A mes côtés, souvent aux fourneaux (mais il fait des vrais repas, demandant un temps de préparation beaucoup trop long pour figurer sur ce blog), mon namoureux. Et grâce à l'équation 1+1 = 3, nos aventures se vivent maintenant avec MiniN, une demoiselle née en novembre 2011.

 

Pour en savoir plus sur moi jettez un oeil . Vous pouvez également découvrir ma to-do-list et me suivre sur facebook et pinterest
Enfin pour lire tranquillement mon autre blog (consacré à mon deuxième amour : les livres), c'est par ici que ça se passe.

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